De la politique linguistique à la cohésion sociale

Résumé : L’analyse des troubles sociaux de l’automne 2005 en France montre que l’on ne peut parler de cohésion sociale sans s’appuyer, entre autres, sur une politique linguistique réfléchie. Nommer les acteurs sociaux, les définir pour leur reconnaître une identité sociolinguistique et mettre en place les outils du débat démocratique est une première étape. Il faut également créer les conditions nécessaires à l’intégration par la mise en place de politiques linguistiques appropriées garantes de la pluralité des groupes. A cet égard, l’université européenne joue un rôle fondamental en refusant la « langue unique », et en participant à la construction d’une nouvelle citoyenneté forte des apports de la diversité des langues et des cultures.
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Les Langues Modernes, Association des professeurs de langues vivantes (APLV), 2006, Les Langues pour la cohésion sociale, 4, pp.9-16. 〈http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article556〉
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Contributeur : Jean-Michel Benayoun <>
Soumis le : lundi 14 décembre 2015 - 21:37:26
Dernière modification le : mardi 11 octobre 2016 - 13:48:26

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Jean-Michel Benayoun. De la politique linguistique à la cohésion sociale. Les Langues Modernes, Association des professeurs de langues vivantes (APLV), 2006, Les Langues pour la cohésion sociale, 4, pp.9-16. 〈http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article556〉. 〈hal-01243342〉

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