Corps, travail, émancipation. Au-delà de la reconnaissance

Résumé : Tandis que dans la tradition marxiste le concept de travail est évidemment primordial, ce même concept ne l'est plus dans l'école de Francfort, qui en est pourtant l'héritière. Chez Adorno et Horkheimer, il demeure trop abstrait pour qu'il puisse servir pour une analyse philosophico-sociologique détaillée de l'aliénation et de la domination. Chez Habermas, l'agir stratégique ne peut être critiqué que d'un point de vue extérieur, en tant qu'il empiète sur le monde vécu. Il faut attendre l'oeuvre d'Axel Honneth pour pouvoir à nouveau disposer d'un concept critique de Travail. Toutefois, dans cette réévaluation du travail, l'interaction matérielle et corporelle est négligée en faveur d'une conception peut-être trop fortement intersubjectiviste de la reconnaissance. Par la mise en valeur de la dimension corporelle et matérielle de la vie, nous visons la radicalisation de la critique du travail.
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Encyclo. Revue de l'école doctorale ED 382, Université Sorbonne Paris Cité, 2013, pp.85-95
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Contributeur : Géraldine Barron <>
Soumis le : lundi 10 février 2014 - 12:27:02
Dernière modification le : mardi 23 janvier 2018 - 16:04:02
Document(s) archivé(s) le : dimanche 11 mai 2014 - 04:33:52

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Marco Angella. Corps, travail, émancipation. Au-delà de la reconnaissance. Encyclo. Revue de l'école doctorale ED 382, Université Sorbonne Paris Cité, 2013, pp.85-95. 〈hal-00944205〉

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